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Aleksiz Nikolaï - Dashed hopes of a red fury [terminé]

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Aleksiz Nikolaï
Humain libre / Citoyen
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Humain libre / Citoyen

MessageSujet: Aleksiz Nikolaï - Dashed hopes of a red fury [terminé] Mer 30 Nov - 20:14





    ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬

    ¦Nom¦ ▬ Nikolaï
    ¦Prénom¦ ▬ Aleksiz
    ¦Surnom¦ ▬ -
    ¦Statut¦ ▬ Célibataire
    ¦Age¦ ▬ 25 ans
    ¦Lieu de naissance¦ ▬ Amoï
    ¦Préférence sexuelle¦ ▬ Hétérosexuel à première vue. C'est ballot. XD
    ¦Métier¦ ▬ Chef du gang "Vindicte"
    ¦Groupe¦ ▬ Humain libre
    ¦Race¦ ▬ Humain (mongrel)
    ¦Personnage vacant ?¦ ▬ Non

    ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬



▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ ¦Description Physique¦
(Je tente la méthode d'Aaron pour le fun o/ )
C'est en émettant un énorme soupir de mécontentement qu'Aleksiz entra à l'intérieur du local qui servait actuellement de QG au gang. Son éternel manteau de cuir froissé vola dans les airs pour s'abattre de toute sa longueur dans le canapé où l'un de ses gars dormait. Ah. Dommage. Le type grogna tandis qu'une main empâtée essayait de repousser l'étoffe noire usée. Évidemment, Aleksiz n'en n'avait rien à battre. Le jeune homme avança, suivi par le rideau rouge sombre de sa longue chevelure, laquelle tombait raide dans le creux de ses reins, et était suffisamment soyeuse et imposante pour faire bien des jaloux. C'était aussi un bon moyen pour attirer l'attention des blondies à soi, et donc pour se coller un bon paquet d'emmerdes, mais ce détail n'avait pas l'air d'effrayer Aleksiz, à tort, peut-être.

Une fois à proximité de la table basse, il saisit la télécommande qui y trônait de l'une de ses longues mains, bien trop longues à son goût, quoiqu'elles furent de celui d'un certain nombre de personnes. Sa silhouette haute et modérément athlétique enfonça finalement son mètre quatre-vingt de chair et de muscles au fond d'un fauteuil défoncé. Il avait de longues jambes. Si ses épaules n'étaient pas aussi larges qu'il l'aurait souhaité, Aleksiz s'entretenait suffisamment pour pallier à ce détail mineur. Il n'était pas pour autant trapu. Sa musculature allongée, masquée par le coton d'une chemise, était juste suffisamment présente pour signaler qu'il n'était pas sans défenses ni ressources. Ni sans charmes virils, d'ailleurs. Sa silhouette avait été sculptée par de nombreuses années passées dans la rue à défendre les intérêts des siens. Les quelques marques qu'il portait sur le corps pouvaient en attester: elle n'aurait pas pu être plus naturelle.

Comme à l'habitude peu soucieux de sa dégaine, le mongrel étira le tissu de son jean de sorte à relever un genou, poser le pied contre le bord du fauteuil, puis s'appuyer sur cette structure improvisée tandis qu'il se penchait en avant, sourcils froncés, le poing posé contre ses lèvres minces et la plupart du temps pincées. Quelques longues mèches de cheveux coulèrent avec douceur sur son épaule, contrastant avec l'aura explosive qui émanait de lui en permanence. Brièvement, l'éclat d'un anneau argenté brilla sur le haut de son oreille gauche, avant d'être aussitôt recouvert par de nouveaux lourds pans carmin.

Aleksiz semblait contrarié. Chez lui, c'était assez courant. Son visage masculin, mais fin, noble et sévère, n'aidait pas à lui donner l'air doux. Sa mâchoire franche était surmontée de pommettes modérément saillantes. Son regard vif et perçant s'enfonçait sous une arcade marquée qui rendait son visage aussi caractériel que son propriétaire. Sous les sourcils bien dessinés, perçaient deux prunelles à la couleur étonnamment turquoise, vecteur d'une telle quantité d'émotions qu'on comprenait aisément pourquoi beaucoup disaient qu'il était capable de vous tuer d'un regard. Aleksiz était beau garçon. Pour un mongrel, son physique aux teintes radioactives paraissait même très singulier. Il avait hérité de celui de son père: un pet de luxe évadé. Aleksiz ne l'avait jamais connu, mais il lui en voulait. Ces caractéristiques physiques ne lui rendaient pas la vie facile tous les jours.

Concentré, sérieux, il finit par émettre une sorte de grincement rauque, relativement grave, qui trahissait sa pensée. Les nouvelles du jour étaient mauvaises, comme souvent, certes. La Seala des basse-couches n'était pas exactement le lieu le plus tranquille qui fût, mais c'était son foyer, et il ne l'abandonnerait pas. Pas avant que l'oppresseur ait payé.

¦Signes distinctifs/Autres¦ ▬ Aleksiz fume. Du genre, beaucoup. Comme un pompier en fait. il possède un piercing cartilage sur l'oreille gauche, dans lequel il passe le plus souvent un anneau. Les couleurs de ses cheveux et yeux le font souvent passer pour un ancien pet de luxe, ce qu'il est très loin d'être. Il a très souvent l'air mal luné ou en colère. Il n'en a généralement pas que l'air.


▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ ¦Description mentale¦
Je reviens à la méthode traditionnelle j'en ai marre XD
Pour résumer le caractère d'Aleksiz, plusieurs termes conviennent: irascible, colérique, fier, bastonneur, grande gueule, téméraire... Autrement dit, Aleksiz est TOUT BONNEMENT insupportable, du moins pour la plupart des gens. Provocateur? Souvent acide? Souvent violent? Effectivement, mais pas seulement... Il est clair qu'Aleksiz n'est pas un enfant de cœur, mais il n'est pas non plus si mauvais bougre. Enfin... Ça dépend avec qui, bien sûr. Il a toujours été chiant, et il ne le regrette pas. Il a déjà tué et ne le regrette pas non plus. Excessivement susceptible, et doté d'un humour n'étant à double sens que pour ses amis les plus proches, Aleksiz a un foutu caractère. Il peut lui arriver de râler pour pas grand chose, et mieux vaut ne pas le contrarier, car pour une petite connerie il serait capable d'aller loin... Très spontané, Aleksiz a la parole sèche et franche. La plupart du temps c'est une des raisons pour lesquelles on en arrive à l'apprécier, même si ce n'est pas forcément une qualité. Aleksiz peut être mauvais, certes, mais c'est quelqu'un de très vivant, qui ne cherche pas forcément à sembler parfait ni à camoufler ses erreurs, bien qu'il puisse lui arriver de ne pas les assumer, sa fierté entrant parfois en conflit avec son sens du fair play. La plupart du temps pince sans rire, Aleksiz est, malgré son apparence qui laisse penser le contraire, quelqu'un de sérieux. Malgré le fait qu'il ne soit pas timide pour un sou - pas au sens commun du moins - il est aussi plutôt réservé. Il peut lui arriver d'être vulgaire, comme il peut lui arriver d'être brusque, voire même d'être un véritable salaud.

Ses scrupules sont défaillants et pourtant, paradoxalement, Aleksiz est empli des valeurs humaines fortes que lui a inculqué sa mère, Maarit. La lutte pour le respect de l'espèce humaine lui tient à cœur. Il ne supportera pas qu'on porte la main sur un enfant, et la cause des rares femmes qui peuplent Amoï ne le laisse pas non plus insensible, étant donné qu'il a été élevé aux côté de deux d'entre elles. Aleksiz peut-être violent et inhumain, mais c'est surtout envers ceux qui selon son jugement ont dépassé les limites de ce que son pardon pouvait accorder. Les violeurs - comme certains de ses amis qu'il a tué de sang-froid - en font par exemple partie.

Parfois de mauvaise foi et borné comme pas possible, Aleksiz peut être extrêmement rancunier, et pas forcément pour grand chose. Là où ça devient magique, c'est que sa rancune, semblant être aussi tenace qu'un tas de nœud dans un fil en coton, peut se démêler tout d'un coup et en l'espace d'une seconde si la faute était finalement pardonnable, et à condition de trouver les mots qui vont bien. Ça ne l'empêche pas de détester son père pour l'avoir "abandonné", alors que le pauvre bougre n'est même pas au courant de son existence, et est sans doute mort avant d'avoir eu l'occasion d'être mis au courant...

Enfin, Aleksiz est plutôt complexé par son apparence. Il garde malgré tout les cheveux longs parce qu'il aime ça et qu'il dit merde au monde, mais son beau-père et les divers commentaires des gens du milieu ont progressivement creusé ce sentiment de honte qu'il porte à l'égard des couleurs qu'il arbore.

Si l'on doit malgré tout dire un mot sur sa plus grande qualité, alors il faudra parler de fidélité et d'attachement. Tout comme il déteste ou se met en colère, Aleksiz n'aime pas à moitié, mais entièrement. Une fois qu'il voue sa loyauté à une personne, plus rien ne l'arrêtera, si ce n'est une immense déception ou une trahison... Ce qu'il n'a pas arrêté de subir dans sa vie. Certes. Il voue cette même loyauté à la cause de Vindicte, ainsi qu'à sa famille: sa mère, sa sœur, pour lesquelles il serait prêt à donner sa vie et plus encore. Il ne donne jamais sa parole en l'air. Si il vous fait une promesse, il fera tout pour la tenir. Si il vous jure qu'il vous collera une balle entre les deux yeux la prochaine fois qu'il vous croisera, vous pouvez être tout aussi sûr qu'il ne plaisante pas, et qu'il le fera sans sourciller si l'occasion se présente.

¦Défauts majeurs¦ ▬ Impulsif, grossier, susceptible, violent, désagréable, perpétuellement mal luné
¦Qualités majeures¦ ▬ Loyal, fidèle, sérieux, aimant, franc, fair play la plupart du temps, ne fait pas de promesses en l'air
¦Troubles/Phobies¦ ▬ Un peu homophobe sur les bords à force de se faire draguer... combe de l'ironie sur Amoï. Légèrement transphobe à cause de son histoire personnelle. Rien de très profondément ancré cela dit. A développé une peur terrible de la trahison, qui le fera réagir avec une violence presque pathologique.
¦Particularités¦ ▬ Exècre les violeurs, ceux qui maltraitent toute personne sans défenses, et voue une haine tenace envers les blondies, qu'il combat.
¦Manies¦ ▬ Fumeur invétéré.

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ ¦Histoire du personnage¦
La vie n'a jamais été facile, dans les ruelles. La vie n'a jamais été facile dans cette partie de la ville dont l'élite semblait ne pas vouloir entendre parler. Ces êtres trop parfaits, à la silhouette racée, aux cheveux plus clairs que l'éclat d'une pièce perdue sur le bord d'un trottoir, n'étaient alors qu'une très vague menace, presque une légende, pour les enfants du trou du cul de Seala. Si on pouvait les appeler ainsi. Cette vague légende urbaine, plus qu'une réalité, était pourtant la raison première à leur fuite perpétuelle....

... Aleksiz n'était pas si malchanceux. Après tout, il aurait pu finir abandonné sur le palier d'une porte comme beaucoup d'autres enfants mongrels avant lui. Fils d'une mère pondeuse et peu aimante, il aurait pu se retrouver à la rue sans le sous, objet des brimades des citoyens normaux. Qu'importe la créature: humain, blondie, tous semblaient trouver plaisir à écraser ceux qu'ils pensaient inférieurs à eux.

Par chance, il évita le pire. Fils de Maarit Nikolaï et d'un illustre inconnu dont il n'avait qu'à peine entendu parler, Aleksiz eut la chance d'avoir une mère, et pas juste une génitrice. Maarit était une femme dont la morale était suffisamment forte pour qu'elle évitât de faire des gamins à la moitié de son quartier pour les distribuer dans la rue. Il s'agissait aussi d'une personnalité relativement connue dans la partie la plus underground de Seala, pas seulement pour son statut de femme, qui la rendait effectivement relativement unique, sur une planète où elles avaient presque toutes été "décimées", mais aussi parce qu'elle avait eu la force de réunir des partisans, et de monter seule son propre groupe de revendications, bien des années avant la naissance d'Aleksiz. Maarit était connue pour avoir un caractère contre lequel presque personne n'osait se frotter. Alors même qu'elle était encore jeune et fraîche un bon nombre d'hommes la considéraient déjà comme la matriarche du quartier, et venaient souvent lui demander conseil pour une chose, ou l'autre.

Aussi loin que Aleksiz peut se souvenir, sa mère a toujours été forte et respectée des pires crapules du milieu. Vindicte, le gang qu'elle avait formé avec un homme qu'il n'avait pas connu et était mort bien des années auparavant, semblait pour lui avoir toujours existé.

Sa naissance est le fruit d'un hasard totalement fortuit. Si cela n'a rien d'original, les détails de sa conception le sont bien plus. Maarit lui a souvent raconté cette histoire, comme c'était bien la seule chose qu'elle pouvait lui dire d'un père disparu trop vite, mort, peut-être... Dans tous les cas totalement ignorant de son existence. On ne pouvait blâmer personne: il était parti sans savoir qu'il avait laissé un cadeau spécial à Maarit avant son départ, et Maarit avait découvert qu'elle était enceinte quand ce dernier s'était déjà évanoui dans la nature. Malgré ses recherches, elle n'avait jamais réussi à le retrouver. Elle craignait qu'il se soit suicidé, ou que les blondies lui aient remis la main dessus... car effectivement, le père d'Aleksiz avait été un pet de luxe, fraîchement évadé.

C'est durant une soirée rythmée et plutôt bien arrosée dans un des bars du coin qu'elle avait remarqué cet homme prostré dans un coin de comptoir, ses larges épaules voûtées, le visage perdu dans une chevelure rouge vif mi-longue qui cachait une choppe rapidement vidée. Ils avaient brièvement discuté... Puis les choses avaient pris une autre tournure, alors même que les coups d'un soir étaient loin de faire partie de ses habitudes. La détresse de cet homme l'avait touchée... Et elle avait définitivement trop bu. Lui aussi, d'ailleurs. Alors qu'en pleine action elle remarquait qu'il faisait en sorte de ne pas la regarder, elle n'eut aucun mal à comprendre que - comble de l'ironie sur une planète où elle aurait été considérée comme une denrée rare par beaucoup d'autres - elle ne lui servait que de compensation.

Le calme revenu, il lui avait expliqué qu'il s'était enfui de Tanagura, et que l'homme duquel il était devenu proche, un mongrel qu'on avait capturé puis vendu à son maître alors qu'il venait lui-même à peine d'arriver, était mort durant cette même tentative de fuite. Il n'avait pas eu le temps de s'en assurer - il n'en n'avait même pas eu l'occasion, sans quoi il se serait sans hésiter sacrifié pour essayer de le sauver coûte que coûte - mais il en était quasiment certain. Son évasion avait alors perdu son sens. Il errait dans la ville depuis plusieurs jours déjà sans savoir quoi faire de sa liberté.

Le lendemain, il était reparti sans plus de réponses à ses questions, malgré tout apaisé par la compassion de Maarit, qu'il avait promis de retourner voir. Mais il n'était jamais revenu.

A tort, peut-être, Aleksiz préfère penser que son père n'est qu'un connard qui les a abandonnés, lui et sa mère. Sa mauvaise foi à toute épreuve lui fera toujours trouver une raison de le détester. C'est sa manière à lui de passer sa frustration sur cette figure paternelle absente et pourtant trop présente, chaque fois qu'il se regarde dans un miroir et constate l'étrangeté des couleurs de ses yeux, et de ses cheveux, qui lui valent bien souvent des réflexions. Ceux qui ne le connaissent pas pensent justement qu'il est évadé de Tanagura. Ça arrive souvent qu'on lui demande "comment c'était là-bas", question qui l'énerve par dessus tout, et à laquelle il répond le plus souvent par un chapelet d'insultes. Bon. En même temps, il répond aussi par un chapelet d'insultes quand un abruti indélicat lui sort qu'il est bien dommage qu'il ne soit pas né femme, comme il fait partie des rares mongrels qu'ils connaissent, et qu'il est loin d'être moche...

Quoiqu'il en soit, Aleksiz n'eut pas l'éducation d'un citoyen lambda. Maarit ne l'envoya pas à l'école, préférant lui apprendre elle-même les bases qui lui seraient nécessaires. Le calcul, la lecture... Tout ce dont il aurait besoin pour se débrouiller dans ce milieu qui était le leur, et sans qu'elle le donne en pâture à l'administration, ni aux yeux omniprésents de Jupiter. Avec la singularité de son physique, Aleksiz n'aurait pas duré longtemps avant qu'un blondie ne s'intéresse à lui de trop près. Et il était évidemment hors de question que Maarit laisse son seul fils se faire capturer. Elle culpabilisait déjà bien trop d'avoir laissé son père partir alors qu'il était dans un état d'esprit dangereux, ce qu'elle avait pourtant su.

Il n'était pas ce genre d'enfants qui préféraient passer leur temps le nez plongé dans les bouquins. D'un côté, il n'avait pas vraiment eu l'occasion de se la couler douce. Il s'était très vite endurci et avait malheureusement (?) développé un véritable caractère de cochon au passage, tellement trempé que sa mère se demandait bien de qui il avait bien pu l'hériter. Même si Maarit faisait tout pour lui offrir des conditions de vie correctes, la vie au sein du gang était précaire. La cheftaine était tellement impliquée qu'elle ne possédait pas d'endroits bien à elle, pour vivre. Le QG du gang changeait souvent, car les luttes intestines faisaient rage, et car les activités illégales de Vindicte ainsi que son caractère anti-blondie revendiqué rendait dangereuse toute installation prolongée. Il arrivait souvent qu'un des membres du gang, un ami, un frère, disparaisse du jour au lendemain, tué ou bien enlevé par cette caste supérieure fantôme. Aleksiz avait dû s'habituer dès son plus jeune âge à voir ses proches partir au compte goutte pour ne plus jamais revenir. Généralement, on préparait à la va vite une planque dans la cave d'un immeuble ou d'un taudis. Depuis que Dahn Bahn a été abandonné par les blondies, il est devenu moins nécessaire de changer souvent de quartiers... Ce qui n'empêche en rien Vindicte de continuer à le faire de temps à autre par prudence. Très rapidement, Aleksiz s'intéressa au travail de sa mère, et s'intégra tout aussi vite au gang, quoiqu'on attendit qu'il fût en âge avant de le laisser réellement participer à ses activités. C'est lorsqu'il eut quatorze ans qu'il commença réellement sa carrière en tant qu'apprenti.

Entre temps, Maarit avait fini par trouver "chaussure à son pied". L'homme avec lequel elle se casa était à peu près aussi anti-blondie qu'elle... Ce qu'elle n'avait pas prévu, c'est qu'il serait aussi méprisant envers les humains "nés en bocal", du moins, envers ceux qui n'avaient jamais connu la liberté. Un an plus tard, elle donna naissance à un deuxième enfant: une fille, cette fois, ce qui fit le bonheur d'un certain nombre de pervers suffisamment immondes pour penser à mal alors que la gamine venait à peine de naître. Karin. Un nom qu'on n'avait pas fini d'entendre.

Alaric Zerher, le père de Karin et beau-père d'Aleksiz, était donc un homme qui aurait pu faire un excellent père de substitution... Si seulement il n'avait pas eu des idées aussi arrêtées. Pourtant né citoyen en cuve, il avait un physique banal proche de celui du mongrel de base. Etait-ce ce qui le chagrinait et le forçait à discriminer tout ce qui ressemblait de près ou de loin à autre chose qu'un humain aux allures de terrien lambda..? C'était une bonne question, dont la réponse ne changeait en rien la gravité de son comportement. Le courant avec Aleksiz ne passa directement pas. Le tempérament colérique du jeune garçon n'aidait certes en rien à faire régner la bonne ambiance, mais jamais Alaric ne daigna être raisonnable comme aurait dû l'être un homme de son âge. Même si il le cachait, il détestait cordialement Aleksiz et ne restait correct en présence de Maarit que parce qu'il savait qu'elle aimait son fils et n'accepterait certainement pas qu'il se comporte mal à son égard alors que le bambin n'avait rien fait. Ou bien qu'il se comporte exagérément mal à son égard même si il avait fait quelque chose. Alaric n'hésitait pas, cela dit, à être odieux avec Aleksiz dès que Maarit avait le dos tourné. Il insultait souvent son père absent, et se moquait sans aucune pitié de lui, allant jusqu'à le traiter d'esclave à la manque ou d'incapable congénital. Il n'hésitait pas à faire du chantage à Aleksiz pour qu'il garde le silence sur leurs rapports houleux. Malgré son tempérament, celui-ci était encore trop jeune pour ne pas se laisser impressionner. Le résultat sur le moral d'Aleksiz - et sur l'estime qu'il vouait à ses origines - fut désastreux. A quelques reprises, alors que l'enfant répondait un peu trop fort, Alaric s'oublia et alla jusqu'à le frapper. Et quoique ces reprises furent rares, l'une d'entre elles fut de trop car elle laissa une marque visible sur son visage. La taille de l'hématome était trop importante pour qu'il fût question d'une bataille entre enfants. Maarit questionna Aleksiz jusqu'à ce que ce dernier lâche enfin le morceau, éploré, et presque certain que sa mère allait donner raison à Alaric sous prétexte qu'il était plus âgé. Ce ne fut évidemment pas le cas. Horrifiée par ce que lui raconta son fils, Maarit n'hésita pas à foutre le malotru à la porte dès le pansement du gamin terminé. Même si Alaric était le père de sa fille, si il était ce genre de personnage, et si il avait daigné se foutre d'elle et maltraiter son fils de la sorte durant deux années entières, alors elle préférait largement élever ses deux enfants seule, ainsi qu'elle avait déjà commencé à le faire avant son arrivée.

Une fois Alaric parti, la vie reprit son cours normalement. Il fallut un peu de temps à Aleksiz avant de réussir à passer outre cet épisode relativement noir de sa jeune existence, mais il n'avait pas été traumatisé à ce point. C'est dans une ambiance relativement... poussiéreuse, et enfumée, que Aleksiz et Karin firent leur marque. Très vite, on remarqua que le jeune garçon était tout le temps collé aux basques de sa soeur, ce qui avait tendance à la déranger, parfois, même si le lien qu'ils entretenaient était effectivement fort. Le rapport de pot de colle à collé eut tendance à s'inverser au moment de l'adolescence, lorsque les hormones reprirent leur droit naturel sur la chimie des corps.

Non pas qu'Aleksiz se désintéressa de sa sœur pour autant. Non pas qu'il ne passa plus aucun moment en sa compagnie... Mais le hasard avait été cruel. La démographie de la planète voulait que les femmes soient en extrême minorités à sa surface... Et la composition de sa famille faisait d'Aleksiz le seul homme de cette dernière. Tout aurait été comme sur des roulettes si seulement il avait été gay... Ou bien au minimum bi, quoi. Mais non. Rien à faire. Jamais il ne fut capable de poser les yeux sur un autre mâle en trouvant de quoi repaître de quelconques appétits cachés... Quand ses hormones se mirent à bouillir, les seuls spécimens capables d'attiser son intérêt étaient malheureusement un peu trop génétiquement proches à son goût. Par chance, ni Aleksiz ni Karin n'étaient très portés sur l'inceste... Au contraire, même. La fascination que le corps en mutation de sa sœur exerçait sur ses sens et ses envies dérangèrent Aleksiz d'une telle manière que ce furent elles les premières qui le forcèrent à s'éloigner d'elle. Il avait honte de ce désir, né d'une frustration naturelle pour laquelle il ne pouvait certainement blâmer que Jupiter, cette entité maléfique contre laquelle il était censé lutter, et son sens de la répartition hommes-femmes défaillant. La culpabilité atroce qui le rongeait le força à tenter d'aller voir ailleurs, mais pour courir les jupons, encore faut-il en avoir à disposition... Il se vengea plutôt sur la cigarette, et brisa sans doute le cœur de sa frangine à laquelle il ne put jamais se résoudre d'avouer les raisons de sa froideur soudaine.

Pendant ce temps là, évidemment, le gang était actif. Ce n'était peut-être pas l'un des plus influents de Seala, mais il se débrouillait. Les actions du groupe étaient principalement d'ordre pro-humain. Même si certaines magouilles à base de vente illégales et de contrebande étaient nécessaires pour remplir la trésorerie, Vindicte était avant tout un groupe d'action, qui cherchait la moindre occasion de mettre des bâtons dans les roues des blondies en sabotant leurs équipements, et en faisant échouer leurs missions de récupération de pets à Seala, qu'ils soient nouveaux, ou anciens. Depuis qu'elle avait failli à sauver le père d'Aleksiz, Maarit mobilisait beaucoup de ressources à la protection des fuyards tanaguriens de toutes origines. Effacer des traces, créer des faux... Le gang tentait d'être polyvalent. Si quelques attentats purent être organisés contre l'élite, il restaient rares, car il n'était pas courant d'avoir les informations nécessaires à la préparation de ce genre de coups, d'autant que Maarit voulait si possible éviter d'impliquer des humains dans l'affaire. Trop d'actes de rebellions de cet acabit auraient risqué d'attirer sur le gang les foudres d'une Jupiter qui aurait eu tôt fait de les balayer. Dans l'affaire, Aleksiz restait un pion. Un soldat, certes entouré par une grande famille, car l'ambiance au sein de Vindicte était conviviale. Il avait fini par s'entraîner au maniement des armes à feu, et en portait deux sur lui, toujours deux, en permanence. Malheureusement, même parmi les gangs, la concurrence faisait rage. Tous n'avaient pas des idéaux aussi nobles que les leurs. Certains étaient pro-blondies - pauvres fous. D'autres, des mercenaires, voulaient juste se faire de l'argent. Il fit sa première victime à 16 ans et fut bien obligé de s'habituer à ce rythme de vie où la pitié n'avait pas lieu d'être.

Moins proche de sa famille, Aleksiz finit par se faire des amis. N'allez pas croire... Avec son caractère de merde, ça n'était pas une mince affaire. Fier comme un paon et asocial bien comme il fallait, durant son enfance, Aleksiz n'avait pas été spécialement proche de quiconque d'autre que sa sœur, et il dut bien admettre que multiplier les rencontres lui fit du bien. La plupart de ses "amis" étaient d'autres membres de Vindicte d'environ son âge, qui partageaient ses convictions et... Son goût peut-être un peu trop prononcé pour la boisson. Ou plutôt, pour l'excès de boisson lorsque la soirée s'y prêtait. C'était le mauvais âge... Enfin. Ça fait quand même de bons souvenirs. Et d'autres absences de souvenirs aussi, mais c'est pas grave.

C'est lorsqu'il eut 16 ans qu'il fit la connaissance d'un certain Killian Mokeskenj. Killian avait un an de plus que lui et était originaire d'un autre gang qu'il semblait avoir quitté. Il s'agissait d'une sorte de géant brun à la mine sordide qui semblait ne jamais sourire... Et qui pourtant devint assez rapidement l'un de ses meilleurs potes. Peut-être parce qu'il ne se foutait jamais de lui, justement. La susceptibilité d'Aleksiz rendait difficile ses rapports avec tous les autres. Les deux adolescents traînaient la plupart du temps ensemble lorsqu'ils n'étaient pas occupés par le gang. Un an plus tard, Killian présenta à Aleksiz quelqu'un avec qui il avait lié amitié quelques mois auparavant. Et... Devinez quoi. Il s'agissait d'une FILLE. Enfin. A première vue du moins. Christin Oremau était une jeune femme svelte et agréable à regarder. Elle avait de grands yeux bleu profonds, et une chevelure d'un noir de jais à couper le souffle - même si il lui en fallait très peu à l'époque pour avoir le souffle coupé. Évidemment, on l'aura deviné, les plus bas instincts d'Aleksiz le poussèrent à vouloir faire plus ample connaissance avec la jeune femme. Heureusement, il avait suffisamment vu sa sœur souffrir de la grossièreté des autres pour ne pas commettre les mêmes erreurs que beaucoup. Il se rendit rapidement compte que les intérêts qu'il partageait avec Christin dépassaient largement la simple attirance sexuelle... Leurs caractères étaient compatibles, et pour une fois, Aleksiz parvenait à rire même de blagues qui en temps normal l'auraient froissé. Outch... Il s'était fait pincer. Parfois, les réactions de Chris le dépassaient un peu. Il arrivait qu'elle soit vexée par ce qu'il considérait comme un compliment... Ou bien qu'elle se comporte d'une manière qui le déstabilisait complètement, et ne collait absolument pas à l'image qu'il se faisait d'elle. Un an plus tard encore, Chris et Aleksiz se mirent ensemble. C'était le début d'une histoire qui n'allait pas se passer aussi bien que l'un comme l'autre l'auraient voulu.

C'est alors que tout se passait encore plutôt bien avec Chris, et qu'ils coulaient des jours heureux depuis neuf à dix mois, que Killian fit le con d'une manière qu'Aleksiz n'allait pas pouvoir pardonner. Pas alors que Karin était impliquée. Il était vrai qu'il avait remarqué qu'elle semblait aller moins bien depuis quelques semaines déjà... Il avait pensé qu'il s'agissait d'un coup de blues passager - ça lui arrivait souvent - ou bien d'une légère indisposition... Mais c'était allé de mal en pis. Aleksiz, pour lequel la proximité de sa frangine était redevenue supportable depuis quelques temps bizarrement, décida d'aller s'enquérir de son état. Elle ne voulait pas parler. Il insista. Peut-être le fait que son frère daigne s'intéresser à elle après toutes ces années passées sous silence la convainquit de s'exprimer... Il ne fallut que peu de temps pour qu'elle lui tombe dans les bras, en tous les cas, et lui avoue que Killian avait comme qui dirait outrepassé les limites avec elle un soir alors qu'ils étaient seuls au QG. Comment dire... Aleksiz vit à peu près aussi rouge que si la racine de ses cheveux s'était enfoncée dans ses nerfs oculaires. Sa sœur, c'était sacré. On n'y touchait pas. Sa propre culpabilité à l'idée du désir qu'il avait pu couver involontairement dut ressurgir à ce moment là... En tous les cas, Killian ne passa pas la nuit. C'était bien la première fois qu'Aleksiz vidait deux chargeurs dans la tête d'une même victime. Il n'eut même pas l'envie de pleurer son ami, qui avait perdu le privilège d'être appelé par ce nom.

Cette affaire s'ébruita assez vite... Mais le vent retomba tout aussi vite qu'il s'était levé. Les meurtres violents et sales, dans le milieu, ça n'était pas exactement ce qu'il y avait de moins courant. Deux ans plus tard, Aleksiz avait 20 ans, et Karin seulement 17. Maarit commençait à devenir âgée, et se fatiguait. Elle était de surcroit tombée malade, atteinte d'une pathologique nerveuse dégénérative, et il lui arrivait de rester paralysée de temps à autre pendant quelques heures, ce qui limitait son champ d'action, alors qu'elle ne pouvait plus courir partout comme avant. Il était temps de passer le flambeau. A la surprise générale, Maarit décida de mettre en avant les valeurs familiales en donnant son statut de chef à Aleksiz, son ainé. La réaction des membres du gang ne tarda pas à arriver: outrés, les autres crièrent au scandale. Aleksiz était certes doué dans ce qu'il faisait, mais il était encore jeune, et inexpérimenté. Certainement pas de taille à diriger un groupe dont l'influence sauvait des vies tous les jours. Maarit s'en tint pourtant à sa décision, et rassura les troupes en ajoutant qu'Aleksiz resterait évidemment sous sa tutelle le temps pour lui de savoir vraiment voler de ses propres ailes. Quant au jeune homme, il n'était pas sûr de vouloir de ce rôle, ni des réactions de ses anciens amis qui le prenaient pour un parvenu. Cela dit, il ne voulut pas décevoir la confiance de sa mère.

A 21 ans, Aleksiz ne se débrouillait pas mal. Il comptait encore sur l'aide de Maarit laquelle avait encore souvent des avis plus affutés que les siens, mais il avait su gagner la confiance et le respect de la plupart des membres du groupe. Aleksiz était colérique et susceptible à l'excès, mais il était aussi perfectionniste: il aimait le travail bien fait, et surtout, avait le sens des responsabilités. C'est alors que les choses étaient déjà bien en place qu'un homme fit son apparition dans la vie de Karin. Aleksiz ne l'apprit que lorsque sa sœur lui avoua qu'elle était enceinte. Imaginez le choc dans la tête du rouquin: la fois d'avant, elle s'était faite violer, et celle d'après elle semblait être heureuse de porter le gosse d'un illustre inconnu. L'illustre inconnu, Saul Pavlov, goûta au poing d'un Aleksiz furieux et incontrôlable, avant que ce dernier ne révise finalement son avis à son sujet. L'enfant naquit. Saul entra dans le gang, même si il ne servait pas à grand chose, car semblait être un peu simple d'esprit. L'attachement sincère de Saul envers son neveu - Jesse - et envers leur famille fit qu'il emplit bientôt la place laissée vacante par la trahison et la mort de Killian, et devint le meilleur ami d'Aleksiz.

Jesse, 2 ans. Aleksiz, 23 ans. Christin, 22 ans. Aleksiz et Chris étaient restés ensemble depuis leur adolescence et le jeune homme n'avait pas été suffisamment subtil pour remarquer que ces cinq années n'avaient semblé sentimentalement "calmes" (façon de parler) que pour lui. Il tomba de très haut lorsque Chris lui annonça son désir de procéder à un ré-assignation sexuelle, opération dont il n'avait entendu parler ni d'Eve, ni d'Adam. Il crut tout d'abord à une mauvaise blague de la part de la jeune "femme", puis refusa d'admettre la vérité. Ce genre de choses n'existait pas sur Amoï. Ou bien du moins pas pour les humains libres. Ils n'avaient pas l'argent. Les bons médecins n'étaient de plus pas pour eux. Chris le détrompa. "Elle" ou "Il" (mais ce mot lui écorchait les oreilles) avait trouvé un bienfaiteur. Sandy Chase... Ce blondie qui créchait à Seala et parasitait leur mode de vie. C'était trop pour Aleksiz, qui n'était pas capable de supporter que Chris se tourne vers l'ennemi... Surtout pour ce genre de raisons. Quand bien même il n'était pas fermé au point de refuser l'existence de ce genre de notions, Aleksiz avait bien du mal à admettre que Chris fut concerné. Il fut d'ailleurs incapable de rester avec lui suite à cette déclaration, et le quitta, d'une manière qui brisa le cœur à tout le monde. Chris emménagea chez Sandy le temps de sa transition.

Enfin, histoire de lui prouver que sa troisième décennie de vie serait merdique à souhait, une dernière mauvaise blague arriva deux ans plus tard. Il apprit la vérité sur Saul, qui s'appelait moins Pavlov que Andersen, et était tout le contraire d'un idiot, puisqu'il était cet informateur, Gray Fox, que les gangs employaient sans pouvoir mettre sur sa réputation un quelconque visage. Saul avait menti, merdé, et de sa faute, Jesse avait été enlevé. Aleksiz en avait un peu ras le bol de se faire trahir par ses meilleurs amis successifs... Il envoya Saul à l'abattoir et lui demanda de ramener le gamin, et de disparaître à tout jamais de leur vie. L'épisode avec Killian l'avait peut-être rendu plus sensible... Peut-être sa rancune était-elle extrême, vis-à-vis d'une faute qui avait été involontaire... Mais dorénavant, Aleksiz était dégoûté par le mensonge. Qu'on soit franc avec lui était la condition sine qua non pour avoir son amitié et son estime.

Saul se planta et fut capturé, voire changé en pet. Tant pis pour lui. Jesse ne fut rendu qu'après qu'Aleksiz ait payé une énorme somme d'argent en échange... Somme qui mit le gang au bord de la faillite. Cette opération lui fit perdre la confiance fragile de la plupart de ses subordonnés, qui voyaient là un acte de sensiblerie, totalement égoïste de surcroît. Maarit tenta de soutenir son fils, même si elle comprenait que sa décision puisse sembler contestable.

Aujourd'hui encore, Vindicte est en difficultés. Le gang a échappé de peu à la dissolution grâce à l'arrivée d'une somme d'argent mystérieuse sur les comptes de l'organisation... Même si la catastrophe semble avoir été évitée, Aleksiz semble passer plus de temps à l'extérieur, en négociations. Il a bien été obligé d'accepter l'aide qu'on lui offrait. Même si elle venait d'un homme, ou d'un ersatz d'homme, qu'il détestait, et qui lui avait déjà "volé" la femme qu'il aimait.
▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ ¦HRP¦
¦Votre âge¦ ▬ 23 ans
¦Des doubles comptes?¦ ▬ Saul Andersen, Sven Westergaard, Sandy Chase
¦Des questions ?¦ ▬ Nan XD. Par contre une fois de plus je me mets à créer un perso pile quand je croule sous les exams à venir et les projets/rapports donc la suite risque de ne pas venir dans l'immédiat.
▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬


Dernière édition par Aleksiz Nikolaï le Mer 14 Déc - 2:58, édité 27 fois
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MessageSujet: Re: Aleksiz Nikolaï - Dashed hopes of a red fury [terminé] Jeu 1 Déc - 0:24

Bienvenue ! Et bonne continuation ! =D
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MessageSujet: Re: Aleksiz Nikolaï - Dashed hopes of a red fury [terminé] Jeu 1 Déc - 9:00

Rebienvenue sur le forum =)

Raoul nous a parlé de ton "problème", nous allons donc essayé de le résoudre au plus vite.
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Aleksiz Nikolaï
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MessageSujet: Re: Aleksiz Nikolaï - Dashed hopes of a red fury [terminé] Mer 14 Déc - 0:48

Fiche terminée, normalement, en théorie, en espérant que c'est pas trop le bordel avec les bouts d'histoire d'Aleksiz déjà intégrés au background de Saul X_x
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MessageSujet: Re: Aleksiz Nikolaï - Dashed hopes of a red fury [terminé] Mer 14 Déc - 8:59

Fiche validée !
Histoire très intéressante et bien menée, je n'ai rien à dire (pour une fois qu'il y a des femmes ^^)
Bon Jeu à toi !

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MessageSujet: Re: Aleksiz Nikolaï - Dashed hopes of a red fury [terminé]

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Aleksiz Nikolaï - Dashed hopes of a red fury [terminé]

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